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On est tous sur le méme fénua.
Je suis content de savoir qu'au moins l'ustke fait une action en faveur de l'emploi local, certe les étudiants vont rater une journée, les usagers des transport seront pénaliser mais il faut
arréter de se conduire comme des moutons dans ce pays.
Y en a assez de ces fonctionaires métropolitains qui viennent prendre des postes au pays.
Pas tous! juste ceux dont on sait qu'on a la compétence localement.
Je dois dire aussi que le simple métro qui débarque est aussi victime du systéme finalement, c'est à nos politiques de se bouger un peu, qu'est ce qu'ils font pour résoudre ce problème?
On entends jamais parler de ça au délibération du congrès, au thémes du gouvernement. Aucun projet de loi là dessus!!
C'est abérrant, ou sont les élus du FLNKS? c'était une des premières revendications du mouvement indépedantiste.
Il faut continuer dans ce genre de manifestation, il faut que les jeunes surtout participent.
J'en apelle à la jeunesse de la kanaky, caldoche, kanak, polynésiens, javanais...
Il faut manifester, c'est nos débouchés d'emploi qui sont en jeux.
Merci
nayo
art paru dans les nouvelles calédoniennes
| Au nom de l’emploi local |
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Au nom de l’emploi local, pour protester contre la nomination d’un vice-recteur métropolitain sans appel à
candidatures locales, l’USTKE en grève générale a bloqué, hier, Carsud, TDF et une demi-douzaine de lycées. Les forces de l’ordre sont intervenues sans heurts dans la matinée pour libérer
les accès des établissements. Jules-Garnier, Petro-Attiti, Lapérouse, Grand-Nouméa, Poindimié, Touho… La plupart des internats et des lycées du secteur public n’ont pas ou peu fonctionné hier, en raison en la grève générale de 24 heures lancée par l’USTKE. Le mouvement a débuté dimanche soir par la paralysie des internats, et s’est poursuivi lundi matin par des piquets de grève et des blocages aux portes des établissements. Élèves et enseignants se sont cassé le nez devant des grilles fermées, sous bâches bleues et banderoles, et sont rentrés chez eux (où sont descendus en ville) pour la journée. Les forces de l’ordre sont bien intervenues en douceur pour libérer les accès de certains établissements et pousser les manifestants et leurs barbecues sur le côté, comme vers 9h15 à Pétro-Attiti où se trouvait Gérard Jodar, mais soit les piquets se sont reformés après leur départ, soit il n’y avait plus personne à faire entrer en classe. Seul le lycée Escoffier, et, en partie, Lapérouse, ont pu ouvrir normalement ou à peu près. La plupart des piquets de grève ont été levés dans l’après-midi, les manifestants convergeant vers Carsud pour une assemblée générale en fin de journée. Hier, en début d’après-midi, le vice-rectorat annonçait une reprise du travail dans les internats dès hier soir, sauf à Petro-Attiti et à Jules-Garnier ou le retour à la normale est programmé ce matin. Ce mouvement, a indiqué hier l’USTKE, était essentiellement motivé par la défense de l’emploi local, après la nomination du nouveau vice-recteur, le métropolitain Ives Melet, qui a pris la succession du Calédonien Pierre Boyer qui assurait l’intérim depuis le départ de Michel Barat. Selon Gérard Jodar, l’USTKE n’a rien de personnel contre M. Melet, mais elle estime que sa nomination, sans même qu’il y ait eu appel à candidatures locales, auxquelles auraient pu répondre au moins deux Calédoniens (MM. Boyer et Constant), est une décision unilatérale de l’État qui ne cadre pas avec la perspective des transferts de compétence et la prise en charge par les Calédoniens de la gestion de leurs affaires, comme le veut l’Accord de Nouméa. |
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